Le scandaleux sectarisme de Neoprofs

Le scandaleux sectarisme de Neoprofs

Tous les enseignants connaissent Néoprofs pour y être déjà allés faire un tour ou en ont tous au moins entendu parler. Il s’agit d’un site internet qui est selon ses administrateurs le « 1er réseau social enseignant, s’adresse aux professeurs et personnels de l’Education nationale. Ce forum permet de créer des contacts professionnels et amicaux entre collègues, et d’échanger sur le monde de l’éducation et la pédagogie. ».

Présentation quelque peu mensongère comme nous l’allons voir, puisque si une vraie communauté existe sur ce forum, elle ne rassemble pas tous les enseignants et n’est certainement pas amicale avec ceux qui ne pensent pas comme elle. L’échange souhaité entre collègues se retrouve même réduit à des insultes, des propos méprisants et diffamatoires dans certains cas et peut même aller jusqu’à l’exclusion pour des camarades jugés trop déviants. Échange possible donc, mais seulement avec ceux qui ont les mêmes idées, ce qui semble assez réducteur et peu propice au débat contradictoire pourtant garanti dans un État de droit et consubstantiel à la démocratie.

Prenons l’exemple de Marc. Marc est un jeune enseignant qui se rend sur Néoprofs depuis des années. Marc a le tort d’être patriote dans un milieu où, même si les mentalités évoluent, ces idées sont abhorrées par une frange d’extrémistes idéologisés qui prônent la tolérance à longueur de journée dans leurs discours normatifs mais la refusent au type qui a son casier juste à côté du leur, parce que c’est vraiment  » un facho de merde ».

Ainsi, samedi 11 février, Marc se rend comme à l’accoutumée sur son site préféré et notamment dans la section « Politique française ». Il constate alors de façon tout à fait factuelle qu’il existe de nombreux sujets consacrés au programme d’Éducation des principaux candidats.

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Rien sur le programme de Marine Le Pen, pourtant  en tête depuis des mois des sondages pour la présidentielle et Présidente du premier parti de France aux trois dernières élections. Parti qui a tout de même bénéficié des suffrages de près de 10% de l’ensemble du corps enseignant aux dernières élections régionales (note du CEVIPOF consultable ici).

En fait si, il existe un sujet sur Marine Le Pen mais fustigeant seulement sa proposition de mettre en place un délai de carence pour les étrangers pour qu’ils puissent bénéficier des différentes prestations sociales et services publics généreusement offerts par notre pays. Préférence nationale (priorité aux nationaux quelque soit leur origine, religion ou idées) qui est appliquée naturellement dans l’immense majorité des pays du monde mais qui fait horreur à une petite minorité dans notre pays.  Pourtant c’est bien la gauche dont se revendique une majorité des « forumeurs » de Néoprofs qui a inventé ce concept, comme le démontre l’article ci-dessous.

(Le lien de l’article paru dans le Marianne 2 du 22 juin 1998 n’étant plus valide, nous le publions ici in extenso).

La préférence nationale vient de la gauche
Christian Jelen / Lundi 22 Juin 1998

Il suffit de parler de préférence nationale pour déclencher l’hystérie des prêcheurs du conformisme pluriel, le Monde, Les Verts, les trotskistes, les gauchistes de FO et de la CFDT, les communistes, certains socialistes, des chefs du RPR et de l’UDF, etc. «La préférence nationale, martèlent-ils, c’est Le Pen, c’est l’extrême droite.» Désolé de les contredire: la préférence nationale n’a pas été inventée par Le Pen. Elle ne date pas non plus de Vichy. Elle plonge ses racines dans l’histoire du mouvement ouvrier. D’où sa résonance dans l’électorat populaire.

La protection des travailleurs nationaux est au coeur des débats de la 1re Internationale, créée en 1864 à Londres. Ses fondateurs, dont Karl Marx, veulent contrôler les mouvements de main-d’oeuvre afin que les patrons ne puissent recourir aussi facilement aux travailleurs étrangers pour briser une grève ou faire baisser les salaires. Vers la fin du XIXe siècle, tant qu’il y a de l’embauche, les ouvriers parisiens ne songent pas à demander l’expulsion des étrangers, d’autant que ceux-ci, déjà, se chargent des besognes les plus dangereuses ou les plus viles. Mais, dès que la crise économique éclate, la présence des étrangers est remise en question. Faut-il s’étonner que les premiers décrets restreignant le travail des étrangers en France aient été signés en août 1899 par Alexandre Millerand, premier socialiste membre d’un gouvernement ?

La préférence nationale est au centre des débats du syndicalisme ouvrier, aussi bien avant 1895, année de naissance de la CGT, qu’après. Pour les syndicalistes, des immigrés trop nombreux forment la réserve du capitalisme dont parlait Marx. Les patrons s’en servent pour diminuer les salaires. Pour ne pas en arriver à une situation conflictuelle, la CGT préconise un strict contrôle des flux migratoires.

En 1915, en pleine guerre, la CGT pose la question des ouvriers étrangers: «On ne peut pas les faire venir là où la main-d’oeuvre locale est suffisante… Il faut ensuite assurer aux immigrants un salaire égal à celui des ouvriers nationaux employés dans la même profession.» La création d’un Conseil supérieur de l’importation de la main-d’oeuvre étrangère est exigée. Après 1920, la CGT non communiste, majoritaire, proteste contre l’immigration clandestine et les faux réfugiés politiques, surtout à partir de 1931, quand la France subit la crise économique. La SFIO, par la voix de Léon Blum dans le Populaire, admet qu’«en temps de crise, toute immigration supplémentaire doit être suspendue. [...] Pour prévenir les conflits possibles entre chômeurs français et travailleurs étrangers.» Et leur prévention exige un contrôle des flux migratoires.

La crise s’aggravant, la gauche vote ou fait voter des lois de préférence nationale (loi Herriot de 1932 et décrets-lois Daladier de 1938), d’une grande brutalité. Lors de son congrès de Royan, en 1938, la SFIO admet que «la France ne peut pas supporter à elle seule la plus grosse part des charges découlant du droit d’asile» des réfugiés allemands, autrichiens, juifs, espagnols… Cinquante ans avant Rocard, Blum et ses amis reconnaissent que la France ne peut pas «accueillir toute la misère du monde».

Après la Libération, ainsi que François de Closets le rappelle dans le Compte à rebours (Fayard), la gauche a largement contribué à faire bénéficier le secteur public de la préférence nationale. Des artistes ont aussi accès à ce privilège. Ainsi, la France statutaire bénéficie de la préférence nationale, mais la refuse à la France précaire. C’est une situation aberrante, malsaine. Que nos dirigeants, de gauche ou de droite, devraient aborder avec courage. Sans sombrer dans les petites lâchetés ou l’hystérie.

Ainsi Marc, fervent partisan de la pluralité d’opinion et prenant son courage à deux mains, décide d’ouvrir un sujet portant sur le programme éducatif de Marine Le Pen, inspiré notamment des travaux du Collectif Racine et de ses 100 propositions pour l’École et l’Université de demain.

Il ouvre donc le sujet à 12h27, et écrit le premier commentaire exactement de la même façon dont ils sont conçus dans les sujets présentant le volet éducatif des autres candidats, avec des images, le slogan et les mesures phares.

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 Les réactions ne se font pas attendre. En voici un petit florilège, tout à fait représentatif de l’état d’esprit du forum.

Quelques minutes après, un inventaire de poncifs à la Prévert :

neo prof 3

D’autres commentaires assimilent tranquillement le Front National et ses électeurs à des déchets, validés par les autres.

néo 3

D’aucuns n’hésitent pas à faire preuve de mépris social assumé.

néo4

 Les mêmes rengaines creuses et méprisantes complétement éculées.

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Sempiternelles leçons d’Histoire dépassées, faisant fi du programme de 2017.

neo 6

Apparemment, certains ont même des problèmes gastriques… Mais le peuple a choisi Marine Le Pen, c’est un fait statistique.

néo 6

Un classique. Fin et élaguant.

nep 9

Un des derniers messages, surréaliste de naïveté.

neo 10Ben non, ça fait forum pluraliste et démocratique en fait.

Certes, le climat n’est pas des plus apaisés, contrairement au slogan de Marine Le Pen. Néanmoins ce sujet permettait bon gré mal gré de créer un débat indispensable au bien vivre ensemble et donnait une visibilité aux 10% d’enseignants votant Marine et qui ne sont pas, n’en déplaise à certains, d’horribles fascistes.

Malheureusement, après moins de deux heures d’essai démocratique, les administrateurs de Néoprofs ont jugé que la plaisanterie avait assez duré et ont donc décidé de clôturer le sujet.

néo 11

L’on peut constater que les autres candidats ont des sujets toujours actifs et comportant bien plus de pages. Le sujet sur le programme de Marine Le Pen ayant été fusionné avec celui déjà ouvert fustigeant sa proposition de délai de carence pour les étrangers et qui comportait déjà 4 pages, l’on peut donc affirmer que l’expérience a duré deux pages. Deux pages de liberté surtout remplies de mépris et d’insultes.

Pour couronner le tout, Marc, inscrit depuis des années et ayant le statut de membre « habitué » ( plus de 1000 messages) a été banni dudit forum vers 14h, à titre conservatoire. Deux jours après, sans explication, il était banni définitivement. Il ne fait pas bon avoir des idées différentes chez Néoprofs…

 

neo 12

Le motif invoqué de « trollage politique » est par ailleurs risible. Quand tout le monde a le droit d’ouvrir un sujet sur son candidat favori c’est accepté, quand c’est un partisan de Marine Le Pen c’est nécessairement du « trollage ». Hallucinant de mauvaise foi.

Définitivement plus Saint-Just que Voltaire, Néoprof fait preuve ici d’un sectarisme hallucinant, bien loin des valeurs de tolérance et d’échanges qu’ils prétendent incarner. La liberté d’expression est un droit fondamental de nos sociétés démocratiques. En priver certains en raison d’idées différentes nous rappelle dangereusement les zheureslesplussombresdenotrehistoire.

A tous ces chers collègues, nous aimerions leur poser la question suivante : comment font-ils pour vivre au côté de 30% de leurs compatriotes qui votent Front National et dont certains se sont nichés jusque dans les salles des profs, dans leurs classes (le Fn est majoritaire chez les 18-24 ans) chez les parents d’élèves, dans leurs cercles d’amis ou au sein de leur propre famille? Les bannissent-ils également de leur vie?

Comment réagiront-ils si Marine Le Pen, scénario de plus en plus probable, devient la première Présidente de la République française? Accepteront-ils le verdict des urnes ou jetteront-ils leurs élèves, toute honte bue, dans la rue, comme certains l’avaient fait en 2002?

Espérons pour la démocratie et la République que ses plus fervents serviteurs en acceptent toutes les règles.

 

 

 

Ce poste a été rédigé par
Secrétaire départemental du Collectif Racine 77 Coordonnateur interdépartemental du Collectif Racine pour l’Île-de-France.

3 commentaires on "Le scandaleux sectarisme de Neoprofs"

  • Sophie dit

    Je suis entièrement d’accord avec vous : ceux qui ne pensent pas comme eux (les modérateurs) sont bannis ou censurées!
    Ca a été le cas lors du vote sur le mariage pour tous. Mieux valait être pour!
    Mieux vaut donc ne pas être catholique, voter Marine Le Pen .On est encore mieux apprécier sir on est homosexuel(on peut dire ce qu’on veut, on ne sera pas banni)

    J’ai fait l’erreur de créer un deuxième compte :c’est interdit et écrit dans la carte. maintenant je suis bannie à vie!
    Je me suis excusée une vingtaine de fois mais rien à faire.
    Je me suis réinscrite sur d’autres ordinateurs, dans mon établissement : je suis reconnue!
    Il n’y a aucun anonymat puisqu’ils sont mis des logiciels espions sur les ordi des membres!!!!!!!!!!

    Je ne sais comment agir pour faire cela et empê cher les 30 modérateurs de nous surveiller!

    On dit que les profs bossent beaucoup???? Pas les modérateurs!

    Il faut que cela se sache : Néoprofs est une secte!

  • gban dit

    en quoi est ce des insultes de rappeler l’histoire de l’extreme droite dont le FN est l’héritier.
    Le FN a été fondé avec des gens qui ont essayé d’assassiner le général de Gaule.
    Ancien de l’OAS, ancien Collabo etc..

    • Aymeric Durox dit

      Votre commentaire n’a que peu de rapport avec l’objet de l’article, mais je vous répondrai en vous apprenant que parmi ses fondateurs se trouvaient aussi des résistants, comme par exemple Georges Bidault, successeur de Jean Moulin à la tête du CNR, excusez du peu. Je rappellerai aussi que le premier résistant symbolique, Honoré d’Estienne d’Orves, appartenait à une famille politique que vous qualifieriez aujourd’hui d’extrême droite, comme bon nombre des premiers résistants qui se trouvèrent à Londres dès l’été 40, avec le général.
      Vous trouverez ci-dessous une liste non exhaustive des résistants ayant fondé ou appartenu au Front National.

      Maître Jean-Baptiste BIAGGI (Paris), avocat (H), ancien député de Paris, ancien conseiller régional de Corse, ancien maire de Cagnano (Corse), officier de la Légion d’honneur, Croix de Guerre 1939-1945, médaille de la Résistance.

      Mlle Rolande BIRGY (Haute-Savoie), ancienne de la JOC (1928), membre du Sillon catholique (1930), de la CFTC (1929) et du MRP (1945), résistante (Réseau Valette d’Osia), croix du Combattant volontaire de la résistance, Yad-Waschem (titre de « Juste » décerné par l’Etat d’Israël, en 1984), membre de SOS Tout Petits.

      Jean-Charles BLOCH, Croix de Guerre, Président du comité des Français Juifs.

      M. Roger BLOCH (Var), commerçant (ER), Croix du combattant 1939-1945, médaille des opérations de sécurité en Algérie, Reconnaissance de la Nation pour faits exceptionnels, ancien conseiller municipal de Toulon.

      Nicole de BOISGUILBERT, médaille de la Résistance.

      M. Claude BRABANT (Cher), ancien combattant, réfractaire au STO, évadé de France (1943), agriculteur-éleveur, maire (H) d’Annoix (30 ans), père de 7 enfants, chevalier du Mérite agricole.

      M. Jean-Louis de CAMARET (Vaucluse), Médaille militaire, Croix de Guerre 39-45 avec citations, Croix du Combattant volontaire de la Résistance, ancien membre des réseaux de la France combattante et des FFI, médaille d’argent de la Ville de Paris.

      M. Michel de CAMARET, ambassadeur de France, député Front National au Parlement européen (1984-1987), Compagnon de la Libération.

      Michel CARAGE, Commandeur de la Légion d’Honneur, Compagnon de la Libération, Croix de Guerre 39/45 (6 citations), Médaille Coloniale avec agrafes « AFL » « Fezzan-Tripolitaine » « Tunisie », Médaille des Blessés, Médaille des Services Volontaires dans la France Libre, Presidential Unit Citation (USA), Officier du Nicham Iftikar (Tunisie).

      Colonel (ER) Maurice CATALAN (Charente-Maritime), certificat national d’appartenance aux FFI, père de 6 enfants, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite, croix de guerre des T.O.E., croix du combattant et diverses décorations étrangères, candidat FN Cantonnales 2004 de LA-ROCHELLE-1 (23).

      M. Roger CHADUC (Haute-Loire), retraité des finances, combattant volontaire de la Résistance, candidat FN Cantonnales 2004 BLESLE (04).

      Albert CHAMBON, ancien ambassadeur de France, grand Officier de la Légion d’honneur, médaille de la Résistance, ancien déporté.

      Commandant CHALLE, Commandeur de la Légion d’Honneur (dix citations), pilote à Normandie-Niémen.

      Capitaine de Vaisseau (H) Pierre CHESNAIS (Var), officier de la Légion d’honneur (6 citations), croix de guerre 1939-1945 et T.O.E., croix de la valeur militaire, croix du combattant volontaire de la Résistance, médaille de la Résistance, médaille des services volontaires dans la France libre.

      Gilbert DEVÈZE, grande figure de la Résistance qui rejoint Londres en 1940, Ancien député européen Front National en 86.

      Jacques DORÉ, Adhérent au Front National depuis 84, Membre du Comité Central, Secrétaire national aux français de l’étranger, Directeur de cabinet aux affaires étrangères, LEG 88 – REG 92 – MUN 95, Croix de guerre, Médaille des Déportés, Médaille des Evadés, Croix du combattant de la Résistance, Croix de la France libre.

      Pierre DUF.OUR, Ancien Conseiller régional FN de Seine-Saint-Denis, engagé volontaire à la 2ème DB.

      Ghislaine de FIQUELMONT, première Française entrée à Metz le 19 novembre 1944, dans les rangs du XXe CA américain.

      M. Edouard FONTANA (Val-de-Marne), président de Chambre (H) à la Cour d’appel de Paris, Croix du combattant volontaire de la Résistance, médaille de la France libre, candidat FN législatives 2002 et sénatoriales 2004 (Val-de-Marne).

      M. Édouard FRÉDÉRIC-DUPONT, Croix de guerre 1939-1945, Médaille de la Résistance, Député (1986-88) sur la liste « Rassemblement national » conduite par Jean-Marie Le Pen.

      Robert HEMMERDINGER, médaillé de la Résistance, médaille de la France Libre, Croix de guerre, Président du Comité National des Français Juifs, Ancien Conseiller Régional FN d’Ile-de-France (1992-1998), Commandeur de la Légion d’honneur, grand officier de l’ordre national du Mérite.

      M. Roger HOLEINDRE (Seine-Saint-Denis), Membre fondateur du Front National, Vice-président du Front National, résistant, écrivain, grand reporter, ancien député de Seine-Saint-Denis, conseiller régional d’Ile de France, Médaille militaire, Croix de Guerre des T.O.E., croix de la Valeur militaire.

      M. Robert JACOB dit LUZIE (Corse), officier ER, officier de la Légion d’honneur, commandeur de l’ordre national du Mérite, Médaille militaire, croix de guerre (10 citations).

      M. Serge JEANNERET, Croix de guerre 1939-1945, Croix du combattant volontaire de la résistance. Fondateur du FN en 1972, il le quitte en 1975 pour devenir directeur de cabinet de Bernard Lafay, Ministre du gouvernement Chirac. Son épouse Germaine Jeanneret est candidate aux élections législatives de mars 1973 à Paris.

      M. Augustin JORDAN (Paris), ancien ambassadeur, Commandeur de la Légion d’Honneur, Compagnon de la Libération, Croix de Guerre 1939-1945 (4 citations), Membre des premiers SAS, Military Cross (GB), Commandeur du Mérite Allemand.

      Jacques LAFAY, Adhérent au Front National depuis 84, Membre du bureau politique, conseiller national à la santé, EUR89 – LEG88,93 -REG86,92 – MUN 89,95, Officier de la légion d’honneur, Croix de guerre 39-45 ( 5 citations), Croix du combattant volontaire de la Résistance.

      M. Robert LIMONDIN (Seine-Saint-Denis), ancien combattant 1939-1945, prisonnier de guerre (1940-1945) en Prusse orientale.

      M. Francis MASSART (Gironde), combattant volontaire de la Résistance, interné-résistant, évadé, Croix de Guerre 1939-1945, chevalier des Palmes académiques.

      Chef de Bataillon (H) Charles MET (Sarthe), ancien président du directoire de la Société laitière de Normandie, vice-président du Cercle national des Combattants, commandeur de la Légion d’honneur, croix de guerre 1939-1945 et des T.O.E., valeur militaire, Candidat FN législatives 1997 (2e circonscription Sarthe), Candidat FN Européennes 2004 (région ouest).

      M. Jean NICOLET (Hauts-de-Seine), retraité de la Police nationale, conciliateur judiciaire (H) de la cour d’Appel de Paris, médaille d’honneur de la police nationale, Croix du Combattant 1939-1945, médaille commémorative 1939-1945.

      Général (CR) Georges NOËL (Yvelines), de l’Armée de Terre, grand invalide de guerre, officier de la Légion d’honneur, Médaille militaire (1944), commandeur de l’ordre national du Mérite, croix de guerre 1939-1945, croix de la valeur militaire.

      Professeur Jacques ROBICHEZ, professeur (H) à la Sorbonne, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite, croix de guerre 1939-1945, ancien président du Conseil scientifique du FN.

      Professeur Pierre ROUTHIER (Haute-Marne), ancien élève de l’Ecole normale supérieure, professeur émérite de géologie à l’Université Pierre et Marie Curie, chevalier de la Légion d’honneur, Croix de Guerre 1939-1945.

      M. Albert SAUVANET (Hérault), officier de cavalerie (ER), ancien cadre supérieur des industries mécaniques et métallurgiques, officier de la Légion d’honneur (5 citations, 2 blessures), médaille des évadés, combattant volontaire de la Résistance, chevalier du Mérite agricole.

      Lt Colonel (H) Marcel TIBERGHIEN (Nord), ancien de Jeunesse et Montagne (centre-école, maquis Renaud (Thollon) et CR6), puis Rhin et Danube, officier de l’ordre national du Mérite, Croix de Guerre 1939-1945 (2 citations).

      M. Pierre TINSEAUX (Var), engagé volontaire 1939-1945, ancien de la division Leclerc, conseiller régional Provence-Alpes-Côte d’Azur.

      Pierre SAILLY, candidat aux municipales de Saint-Cyr-sur-Mer, ancien déporté à Buchenwald, le Struthof et Dachau.

      Pierre SERGENT, Résistant dans le réseau Vélite-Thermopyles avant de rejoindre un maquis en Sologne, Ancien député Front National (1986-1988), Ancien officier.

      Jean VALETTE d’OSIA (1899-2000), G de C.A. (C.R.) Commandant du 27e B.C.A. de 40 à 42, chef militaire de Haute-Savoie en 43 jusqu’à son arrestation en septembre 43, évadé puis passé à Londres et Alger en 44. Grand Croix de la Légion d’Honneur, Croix de guerre 14-18, T.O.E., 39-45., fondateur du maquis des Glières, Grand Croix de la Légion d’Honneur Président du Comité de soutien à la candidature de Jean Marie Le Pen.

      Docteur Pierre WEBER (Meurthe-et-Moselle), médecin ER, docteur en médecine, lauréat de l’Académie de médecine, ancien maire de Nancy, conseiller général (H) de Nancy (de 1945 à 1970), membre honoraire du Parlement (1958 à 1978), ancien membre du Conseil de l’Europe, médaille de la Résistance, Candidat FN aux régionales 2004 en Meurthe-et-Moselle.

      Henri YRISSOU, Inspecteur Général des Finances honoraire, Commandeur de la Légion d’Honneur, Médaille de la Résistance.

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